En images.

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L’inscription, chose que je ne savais pas, est écrite, non comme un message d’accueil, mais tournée vers l’intérieur du camp. Comme un message pour le détenu, qu’il sache. Pas pour celui qui entre, le long du chemin Caracho, dans son convoi, après les heures de train.

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La porte de l’entrée est petite. Le bâtiment me fait penser à une petite gare de province, rien de très impressionnant, de grand, de lugubre, véritablement. Rien qui évoque la dureté et la mort, aujourd’hui, dans l’architecture. Tout cela est sobre et fonctionnel.

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La grille pouvait s’ouvrir à plein.

Le bâtiment d’entrée, de fait, est petit, et ne rappelle pas la véritable ville qui fut derrière, dont on ne voir plus rien. Aujourd’hui, tout est vide. Hier, derrière cette petite gare de province, des dizaines de blocks, denses, contenant chacun des centaines de détenus, mais aussi, parce que la place dans la centaine de blocks manquait, des tentes de cirque, qui avaient été ajoutées.

L’ensemble de l’architecture restante n’évoque rien, si ce n’est la fonctionnalité, la symétrie et l’ordre. Constructions basiques, en matériaux sans grâce. Brique, torchis, pierre, bois, zinc. Hâtivement établi, construit par les mains, et les vies, des premiers détenus.

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Toujours le creux qui subsiste. L’interrogation par le vide…


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