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	<title>Commentaires sur : Jedem das seine</title>
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	<description>Blog de Nicolas Vanbremeersch</description>
	<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 00:36:11 +0000</pubDate>
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		<title>Par : NN</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/buchenwald/jedem-das-seine.html/comment-page-1#comment-8815</link>
		<dc:creator>NN</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 09:08:53 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;em&gt;- commentaire sans rapport avec l'article, et anonyme - modéré -&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>- commentaire sans rapport avec l&#8217;article, et anonyme - modéré -</em></p>
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		<title>Par : Meilcour.fr &#187; Jedem das seine (2)</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/buchenwald/jedem-das-seine.html/comment-page-1#comment-8687</link>
		<dc:creator>Meilcour.fr &#187; Jedem das seine (2)</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 22:49:32 +0000</pubDate>
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		<description>[...] L’inscription, chose que je ne savais pas, est écrite, non comme un message d’accueil, mais tournée vers l’intérieur du camp. Comme un message pour le détenu, qu’il sache. Pas pour celui qui entre, le long du chemin Caracho, dans son convoi, après les heures de train. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] L’inscription, chose que je ne savais pas, est écrite, non comme un message d’accueil, mais tournée vers l’intérieur du camp. Comme un message pour le détenu, qu’il sache. Pas pour celui qui entre, le long du chemin Caracho, dans son convoi, après les heures de train. [...]</p>
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		<title>Par : PMB</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/buchenwald/jedem-das-seine.html/comment-page-1#comment-8605</link>
		<dc:creator>PMB</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 19:51:39 +0000</pubDate>
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		<description>"La réduction méthodique du détenu au rang d’animal". Au rang d'ombre, comme dit ci-dessous :

...De ses bras moribonds, Ernie étreignit le corps de Golda en un geste déjà inconscient de protection aimante, et c’est dans cette posture que les trouva l’équipe du Sonderkommando chargée de brûler les Juifs au four crématoire. Il en fut ainsi des millions, qui passèrent de l’état d’homme de l’ombre à celui d’ombre.(...). Ainsi donc, cette histoire ne s’achèvera pas sur quelque tombe à visiter en souvenir. Car la fumée qui sort des crématoires obéit tout comme une autre aux lois physiques : les particules s’assemblent et se dispersent au vent qui les pousse. Le seul pèlerinage serait, estimable lecteur, de regarder parfois un ciel d’orage avec mélancolie. 
Et loué. Auschwitz. Soit.. Maïdanek. l’Eternel. Treblinka. Et loué. Buchenwald. Soit. Mauthausen. l’Eternel. Belzec. Et loué. Sobibor. Soit. Chelmno. l’Eternel. Ponary. Et loué. Theresienstadt. Soit. Varsovie. l’Eternel. Vilno. Et loué. Skarzysko. Soit. Bergen-Belsen. l’Eternel. Janow. Et loué. Dora. Soit. Neuengamme. l’Eternel. Pustkow. Et loué soit....

Parfois, il est vrai, le cœur veut crever de chagrin. Mais souvent aussi, le soir de préférence, je ne puis m’empêcher de penser qu’Ernie Lévy, mort six millions de fois, est encore vivant, quelque part, je ne sais où... Hier, comme je tremblais de désespoir au milieu de la rue, cloué au sol, une goutte de pitié tomba d’en haut sur mon visage ; mais il n’y avait nul souffle dans l’air, aucun nuage dans le ciel... Il n’y avait qu’une présence.

André Schwarz-Bart, 

Le Dernier des Justes, Le Seuil</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;La réduction méthodique du détenu au rang d’animal&#8221;. Au rang d&#8217;ombre, comme dit ci-dessous :</p>
<p>&#8230;De ses bras moribonds, Ernie étreignit le corps de Golda en un geste déjà inconscient de protection aimante, et c’est dans cette posture que les trouva l’équipe du Sonderkommando chargée de brûler les Juifs au four crématoire. Il en fut ainsi des millions, qui passèrent de l’état d’homme de l’ombre à celui d’ombre.(&#8230;). Ainsi donc, cette histoire ne s’achèvera pas sur quelque tombe à visiter en souvenir. Car la fumée qui sort des crématoires obéit tout comme une autre aux lois physiques : les particules s’assemblent et se dispersent au vent qui les pousse. Le seul pèlerinage serait, estimable lecteur, de regarder parfois un ciel d’orage avec mélancolie.<br />
Et loué. Auschwitz. Soit.. Maïdanek. l’Eternel. Treblinka. Et loué. Buchenwald. Soit. Mauthausen. l’Eternel. Belzec. Et loué. Sobibor. Soit. Chelmno. l’Eternel. Ponary. Et loué. Theresienstadt. Soit. Varsovie. l’Eternel. Vilno. Et loué. Skarzysko. Soit. Bergen-Belsen. l’Eternel. Janow. Et loué. Dora. Soit. Neuengamme. l’Eternel. Pustkow. Et loué soit&#8230;.</p>
<p>Parfois, il est vrai, le cœur veut crever de chagrin. Mais souvent aussi, le soir de préférence, je ne puis m’empêcher de penser qu’Ernie Lévy, mort six millions de fois, est encore vivant, quelque part, je ne sais où&#8230; Hier, comme je tremblais de désespoir au milieu de la rue, cloué au sol, une goutte de pitié tomba d’en haut sur mon visage ; mais il n’y avait nul souffle dans l’air, aucun nuage dans le ciel&#8230; Il n’y avait qu’une présence.</p>
<p>André Schwarz-Bart, </p>
<p>Le Dernier des Justes, Le Seuil</p>
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