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	<title>Commentaires sur : L&#8217;économie de la culture, seule dictée par son industrie</title>
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	<description>Blog de Nicolas Vanbremeersch</description>
	<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 22:02:39 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Emmanuel</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-100</link>
		<dc:creator>Emmanuel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 09:37:44 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour tes reflexions, Nicolas. Il est amusant de voir que c'est le ministère qui clame que son essence transcende les questions économiques ou industrielles qui oeuvre le plus pour les intérêts économiques et industriels de son secteur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour tes reflexions, Nicolas. Il est amusant de voir que c&#8217;est le ministère qui clame que son essence transcende les questions économiques ou industrielles qui oeuvre le plus pour les intérêts économiques et industriels de son secteur.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Shikibu</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-96</link>
		<dc:creator>Shikibu</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 22:59:17 +0000</pubDate>
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		<description>D'autres indices pour corroborer l'intuition de Nicolas : les changements de nom dudit ministère. D'abord "Ministère des Affaires culturelles", soit "Affaires" =  ce qui concerne les activités d'interêt public, qui fait l'objet d'une gestion de l'Administration, ensuite "ministère des Affaires culturelles et de l’Environnement", avec l'introduction de la notion de "patrimoine", en 1978 l'Environnement s'efface pour faire apparaître la Communication, en 1988, anecdotique : "ministère de la Culture, de la Communication, des Grands travaux et du Bicentenaire", en 1992, rapprochement incestueux du "ministère de l’Éducation nationale et de la Culture", en 1993, surprenant, le "Ministère de la Culture et de la Francophonie" (parce que une de ses missions principales n'est-elle pas déjà de promouvoir la culture française ?) En 50 ans, 13 dénominations différentes, dont 10 sur les 30 dernières années. 
Ce ministère se bat tellement pour son existence qu'il ne sait plus comment il s'appelle et ce d'autant plus qu'un petit "conseil de la création artistique", ainsi qu'un "secrétariat d'état à la prospective et au développement de l'économie numérique" (ôtez-moi d'un doute, l'économie numérique c'est bien aussi les réseaux et donc la communication ?), sans oublier la "direction du développement des médias" relevant du premier ministre, se détachent de son contrôle.
Par contre, il s'occupe de l'urbanisation du Grand Paris (ah ? pour l'architecture ?) alors que la lettre de mission du chef de l'état veut mettre l'action sur "patrimoine, création et transmission des savoirs".
Qui va nous secouer ce ministère ? Le ramener à la réalité ? Tâche titanesque, impossible au vu des débats parlementaires actuels sur la LCEN et du mur sur lequel viennent rebondir les remarques sensées et factuelles des députés.
Hélas !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;autres indices pour corroborer l&#8217;intuition de Nicolas : les changements de nom dudit ministère. D&#8217;abord &#8220;Ministère des Affaires culturelles&#8221;, soit &#8220;Affaires&#8221; =  ce qui concerne les activités d&#8217;interêt public, qui fait l&#8217;objet d&#8217;une gestion de l&#8217;Administration, ensuite &#8220;ministère des Affaires culturelles et de l’Environnement&#8221;, avec l&#8217;introduction de la notion de &#8220;patrimoine&#8221;, en 1978 l&#8217;Environnement s&#8217;efface pour faire apparaître la Communication, en 1988, anecdotique : &#8220;ministère de la Culture, de la Communication, des Grands travaux et du Bicentenaire&#8221;, en 1992, rapprochement incestueux du &#8220;ministère de l’Éducation nationale et de la Culture&#8221;, en 1993, surprenant, le &#8220;Ministère de la Culture et de la Francophonie&#8221; (parce que une de ses missions principales n&#8217;est-elle pas déjà de promouvoir la culture française ?) En 50 ans, 13 dénominations différentes, dont 10 sur les 30 dernières années.<br />
Ce ministère se bat tellement pour son existence qu&#8217;il ne sait plus comment il s&#8217;appelle et ce d&#8217;autant plus qu&#8217;un petit &#8220;conseil de la création artistique&#8221;, ainsi qu&#8217;un &#8220;secrétariat d&#8217;état à la prospective et au développement de l&#8217;économie numérique&#8221; (ôtez-moi d&#8217;un doute, l&#8217;économie numérique c&#8217;est bien aussi les réseaux et donc la communication ?), sans oublier la &#8220;direction du développement des médias&#8221; relevant du premier ministre, se détachent de son contrôle.<br />
Par contre, il s&#8217;occupe de l&#8217;urbanisation du Grand Paris (ah ? pour l&#8217;architecture ?) alors que la lettre de mission du chef de l&#8217;état veut mettre l&#8217;action sur &#8220;patrimoine, création et transmission des savoirs&#8221;.<br />
Qui va nous secouer ce ministère ? Le ramener à la réalité ? Tâche titanesque, impossible au vu des débats parlementaires actuels sur la LCEN et du mur sur lequel viennent rebondir les remarques sensées et factuelles des députés.<br />
Hélas !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : petit jardin</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-94</link>
		<dc:creator>petit jardin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 09:58:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=12#comment-94</guid>
		<description>@ vains dieux. A terme nous serons tous des internautes. Est-ce que les interêts des artistes et du public convergeront mieux qu'avant pour autant ? Je n'en sais vraiment rien mais peut être que la lecture du livre de Nicolas me permettra d'avoir une idée plus précise sur ce point.  Par ailleurs, on peut souscrire à cette représentation : le Ministère de la Culture conserve plus qu'il ne crée. L'innovation dans ce ministère consistant souvent à mettre en place des protections pour les oeuvres existantes ou à venir et en conséquence pour les artistes. Celà ne me choque pas. Ces protections nouvelles étant souvent rendues nécessaires par des situations souvent catastrophiques : au premier rang de ces situations, celle où le public ne peut plus avoir accès aux oeuvres, par défaut de moyens pour diffuser ou créer. La piste qu'ouvre Nicolas sur les ''consommateurs culturels'' est intéressante à condition de ne pas tomber dans le syndrome de l'audimat et autres ''prix du public''. Si nous évoluons vers des relations nouvelles entre le public et l'artiste ou entre l'état et la culture, ces relations doivent en premier lieu s'attacher à renforcer la protection de l'artiste, à créer les conditions de sa liberté totale d'expression et à assurer une diversité de la création artistique. Car c'est par ce moyen principal que l'on produit concrètement de la culture et de l'innovation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ vains dieux. A terme nous serons tous des internautes. Est-ce que les interêts des artistes et du public convergeront mieux qu&#8217;avant pour autant ? Je n&#8217;en sais vraiment rien mais peut être que la lecture du livre de Nicolas me permettra d&#8217;avoir une idée plus précise sur ce point.  Par ailleurs, on peut souscrire à cette représentation : le Ministère de la Culture conserve plus qu&#8217;il ne crée. L&#8217;innovation dans ce ministère consistant souvent à mettre en place des protections pour les oeuvres existantes ou à venir et en conséquence pour les artistes. Celà ne me choque pas. Ces protections nouvelles étant souvent rendues nécessaires par des situations souvent catastrophiques : au premier rang de ces situations, celle où le public ne peut plus avoir accès aux oeuvres, par défaut de moyens pour diffuser ou créer. La piste qu&#8217;ouvre Nicolas sur les &#8221;consommateurs culturels&#8221; est intéressante à condition de ne pas tomber dans le syndrome de l&#8217;audimat et autres &#8221;prix du public&#8221;. Si nous évoluons vers des relations nouvelles entre le public et l&#8217;artiste ou entre l&#8217;état et la culture, ces relations doivent en premier lieu s&#8217;attacher à renforcer la protection de l&#8217;artiste, à créer les conditions de sa liberté totale d&#8217;expression et à assurer une diversité de la création artistique. Car c&#8217;est par ce moyen principal que l&#8217;on produit concrètement de la culture et de l&#8217;innovation.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Noticias Edición Digital &#187; Blog Archive &#187; Les industries culturelles ne sont pas la culture</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-89</link>
		<dc:creator>Noticias Edición Digital &#187; Blog Archive &#187; Les industries culturelles ne sont pas la culture</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 18:00:19 +0000</pubDate>
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		<description>[...] sur la défensive, m&#8217;amènent surtout à les rapprocher d&#8217;autres propos comme ceux tenus par Nicolas Vanbremeersch suite au rapport Gaymard sur la situation du livre (.pdf), à la perle relevée par Mathieu et aux [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] sur la défensive, m&#8217;amènent surtout à les rapprocher d&#8217;autres propos comme ceux tenus par Nicolas Vanbremeersch suite au rapport Gaymard sur la situation du livre (.pdf), à la perle relevée par Mathieu et aux [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Les industries culturelles ne sont pas la culture</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-88</link>
		<dc:creator>La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Les industries culturelles ne sont pas la culture</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 16:54:13 +0000</pubDate>
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		<description>[...] sur la défensive, m&#8217;amènent surtout à les rapprocher d&#8217;autres propos comme ceux tenus par Nicolas Vanbremeersch suite au rapport Gaymard sur la situation du livre (.pdf), à la perle relevée par Mathieu et aux [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] sur la défensive, m&#8217;amènent surtout à les rapprocher d&#8217;autres propos comme ceux tenus par Nicolas Vanbremeersch suite au rapport Gaymard sur la situation du livre (.pdf), à la perle relevée par Mathieu et aux [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : vains dieux</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-82</link>
		<dc:creator>vains dieux</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 12:18:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=12#comment-82</guid>
		<description>@Petitjardin: Vous n'y êtes pas, les "petits" m'intéressent... M'intéresse encore plus la question de savoir pourquoi ils souffrent en général d'un tel syndrome de Stockholm au bénéfice d'entités qui ne leur veulent pas vraiment du bien (du moins pas plus de 8% :-) ); Les artistes et les internautes ont des intérêts plus convergents que les intermédiaires veulent le laisser croire.

Je suis très sensible à votre éloge de la lenteur, et de la réflexion qu'elle permet. Cependant, je pense qu'en l'espèce il ne s'agit pas de réfléchir mais plutôt de s'accrocher à un modèle économique existant, le plus longtemps possible. Je comprends complètement que les acteurs qui en profitent souhaitent que tout continue comme avant. Pourquoi le ministère les appuie inconditionnellement, c'est un autre débat mais les pistes ouvertes par Nicolas me semblent pertinentes.

Bien à vous!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Petitjardin: Vous n&#8217;y êtes pas, les &#8220;petits&#8221; m&#8217;intéressent&#8230; M&#8217;intéresse encore plus la question de savoir pourquoi ils souffrent en général d&#8217;un tel syndrome de Stockholm au bénéfice d&#8217;entités qui ne leur veulent pas vraiment du bien (du moins pas plus de 8% <img src='http://www.meilcour.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> ); Les artistes et les internautes ont des intérêts plus convergents que les intermédiaires veulent le laisser croire.</p>
<p>Je suis très sensible à votre éloge de la lenteur, et de la réflexion qu&#8217;elle permet. Cependant, je pense qu&#8217;en l&#8217;espèce il ne s&#8217;agit pas de réfléchir mais plutôt de s&#8217;accrocher à un modèle économique existant, le plus longtemps possible. Je comprends complètement que les acteurs qui en profitent souhaitent que tout continue comme avant. Pourquoi le ministère les appuie inconditionnellement, c&#8217;est un autre débat mais les pistes ouvertes par Nicolas me semblent pertinentes.</p>
<p>Bien à vous!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gus</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-79</link>
		<dc:creator>Gus</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 11:19:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=12#comment-79</guid>
		<description>L'économie de la culture me semble bien illustrer l'avenir du capitalisme. 

En effet, le postulat de départ est que l'artiste, génie méconnu, crève d'envie d'être reconnu en tant que tel, et, pour cela, donne tout ce qu'il a. 

Et, à l'aide de tout ce que la technique fournit aujourd'hui, une infime minorité d'artistes dans la population suffit à saturer le marché et à offrir bien plus que ce dont tout le reste de la population pourrait avoir besoin.

(On peut imaginer de la même manière que les progrès le plus souvent rejetés de la mécanisation et de l'appel au capital pour produire permettrait qu'une infime minorité de maniaques incapables de concevoir leur existence sans travail suffise à couvrir par leur production l'ensemble des besoins humains ou du moins épuiser les ressources disponibles)

Mais dans notre société réelle, qui ne veut pas entendre parler de solidarité mais uniquement d'insertion par le mérite et le travail y compris lorsqu'on parle uniquement de culture, on est obligé de créer artificiellement du travail : journalistes, prescrpteurs, marketters, techniciens, comptables, experts de tout poil, etc. . 

Et l'on sait que quoi que l'on fasse, on aura toujours bien assez d'aspirant artistes travaillant pour infiniment moins que ce qu'ils créent. Même si on les emprisonnait, qu'on leur coupait les mains, ils voudraient encore créer et le feraient avec leurs pieds s'il le faut.

Alors, puisque notre société est encore névrosée au point de ne pas s'imaginer autrement qu'au travail, l'important, ce ne sont pas les artistes : ce sont ceux qui dépendent de leur travail : l'industrie de la culture : celle que le progrès menace, menace horrible s'il s'en fut, d'inutilité, c'est à dire, de paix et de temps pour enfin se consacrer à ce qui peut avoir de l'importance.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;économie de la culture me semble bien illustrer l&#8217;avenir du capitalisme. </p>
<p>En effet, le postulat de départ est que l&#8217;artiste, génie méconnu, crève d&#8217;envie d&#8217;être reconnu en tant que tel, et, pour cela, donne tout ce qu&#8217;il a. </p>
<p>Et, à l&#8217;aide de tout ce que la technique fournit aujourd&#8217;hui, une infime minorité d&#8217;artistes dans la population suffit à saturer le marché et à offrir bien plus que ce dont tout le reste de la population pourrait avoir besoin.</p>
<p>(On peut imaginer de la même manière que les progrès le plus souvent rejetés de la mécanisation et de l&#8217;appel au capital pour produire permettrait qu&#8217;une infime minorité de maniaques incapables de concevoir leur existence sans travail suffise à couvrir par leur production l&#8217;ensemble des besoins humains ou du moins épuiser les ressources disponibles)</p>
<p>Mais dans notre société réelle, qui ne veut pas entendre parler de solidarité mais uniquement d&#8217;insertion par le mérite et le travail y compris lorsqu&#8217;on parle uniquement de culture, on est obligé de créer artificiellement du travail : journalistes, prescrpteurs, marketters, techniciens, comptables, experts de tout poil, etc. . </p>
<p>Et l&#8217;on sait que quoi que l&#8217;on fasse, on aura toujours bien assez d&#8217;aspirant artistes travaillant pour infiniment moins que ce qu&#8217;ils créent. Même si on les emprisonnait, qu&#8217;on leur coupait les mains, ils voudraient encore créer et le feraient avec leurs pieds s&#8217;il le faut.</p>
<p>Alors, puisque notre société est encore névrosée au point de ne pas s&#8217;imaginer autrement qu&#8217;au travail, l&#8217;important, ce ne sont pas les artistes : ce sont ceux qui dépendent de leur travail : l&#8217;industrie de la culture : celle que le progrès menace, menace horrible s&#8217;il s&#8217;en fut, d&#8217;inutilité, c&#8217;est à dire, de paix et de temps pour enfin se consacrer à ce qui peut avoir de l&#8217;importance.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : petit jardin</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-78</link>
		<dc:creator>petit jardin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 10:52:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=12#comment-78</guid>
		<description>@ vains dieux. En l'occurrence, il me semble que les ''petits'' qui ne semblent pas beaucoup vous interesser ne sont pas ''envoyés'' en première ligne. Ils y vont seuls et depuis longtemps, conscients et responsables de l'intérêt citoyen du mode d'échange culturel de proximité qu'ils contribuent à rendre concrêt. 
Je comprends  la grande tentation pour les nouveaux intervenants de l'économie (numérique) de devenir à leur tour influents et créateurs  de nouvelles pratiques comme je peux comprendre leur impatience face à un pouvoir établi qui les ignore ou ignore son époque.
Il me semble toutefois que ces lenteurs doivent permettre de réfléchir. Je ne suis, en effet,  pas certain que la modernité numérique soit un bienfait évident pour la littérature, pas plus que la technologie de la chimie industrielle ait pu l'être pour l'agriculture, n'est-ce-pas ? On trouvera toujours quelques défauts au modèle du prix unique mais je me méfie d'un empressement à consonnance libérale à le remettre en question sous prétexte de libérer le déploiement de nouvelles pratiques de diffusion. Je crois au contraire qu'une grande prudence doit guider le législateur dans l'évolution vers un monde en réseau, aussi libre que sous surveillance et donc témoignant d'un progrès très relatif auquel je ne suis pas pressé d'accéder. Au train où vont les choses, il sera bientôt infiniment réjouissant et vital de quitter les écrans divers et variés pour partir lire au pied d'un arbre un bon vieux livre en papier avec les hauts de feuillets à découper soi-même. J'espère que ce plaisir ne sera pas réservé aux originaux et aux néo-nantis d'un new age numérique devenu à son tour aliénant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ vains dieux. En l&#8217;occurrence, il me semble que les &#8221;petits&#8221; qui ne semblent pas beaucoup vous interesser ne sont pas &#8221;envoyés&#8221; en première ligne. Ils y vont seuls et depuis longtemps, conscients et responsables de l&#8217;intérêt citoyen du mode d&#8217;échange culturel de proximité qu&#8217;ils contribuent à rendre concrêt.<br />
Je comprends  la grande tentation pour les nouveaux intervenants de l&#8217;économie (numérique) de devenir à leur tour influents et créateurs  de nouvelles pratiques comme je peux comprendre leur impatience face à un pouvoir établi qui les ignore ou ignore son époque.<br />
Il me semble toutefois que ces lenteurs doivent permettre de réfléchir. Je ne suis, en effet,  pas certain que la modernité numérique soit un bienfait évident pour la littérature, pas plus que la technologie de la chimie industrielle ait pu l&#8217;être pour l&#8217;agriculture, n&#8217;est-ce-pas ? On trouvera toujours quelques défauts au modèle du prix unique mais je me méfie d&#8217;un empressement à consonnance libérale à le remettre en question sous prétexte de libérer le déploiement de nouvelles pratiques de diffusion. Je crois au contraire qu&#8217;une grande prudence doit guider le législateur dans l&#8217;évolution vers un monde en réseau, aussi libre que sous surveillance et donc témoignant d&#8217;un progrès très relatif auquel je ne suis pas pressé d&#8217;accéder. Au train où vont les choses, il sera bientôt infiniment réjouissant et vital de quitter les écrans divers et variés pour partir lire au pied d&#8217;un arbre un bon vieux livre en papier avec les hauts de feuillets à découper soi-même. J&#8217;espère que ce plaisir ne sera pas réservé aux originaux et aux néo-nantis d&#8217;un new age numérique devenu à son tour aliénant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : vains dieux</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-73</link>
		<dc:creator>vains dieux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 16:47:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=12#comment-73</guid>
		<description>Welcome back Nicolas!

@petitjardin: Personne ne vous empêche d'être fétichiste, c'est une perversion plutôt sympathique... Maintenant, vouloir orienter le cadre légal dans le seul but de favoriser certains acteurs au détriment d'autres à qui on ne demande jamais leur avis, c'est autre chose; Et revoilà les "petites librairies"... Étonnant comme, lorsque les intérêts d'acteurs établis (voire dominants) sont menacés, ceux-ci cessent provisoirement d'étrangler les petits pour mieux les envoyer en première ligne : les petits libraires, les petits producteurs de films, les pauvres auteurs-compositeurs-qui-galèrent, les agriculteurs en moyenne montagne... A la fin, la législation est quand même favorable aux blockbusters et aux céréaliers de la Beauce ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Welcome back Nicolas!</p>
<p>@petitjardin: Personne ne vous empêche d&#8217;être fétichiste, c&#8217;est une perversion plutôt sympathique&#8230; Maintenant, vouloir orienter le cadre légal dans le seul but de favoriser certains acteurs au détriment d&#8217;autres à qui on ne demande jamais leur avis, c&#8217;est autre chose; Et revoilà les &#8220;petites librairies&#8221;&#8230; Étonnant comme, lorsque les intérêts d&#8217;acteurs établis (voire dominants) sont menacés, ceux-ci cessent provisoirement d&#8217;étrangler les petits pour mieux les envoyer en première ligne : les petits libraires, les petits producteurs de films, les pauvres auteurs-compositeurs-qui-galèrent, les agriculteurs en moyenne montagne&#8230; A la fin, la législation est quand même favorable aux blockbusters et aux céréaliers de la Beauce <img src='http://www.meilcour.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : petit jardin</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/leconomie-de-la-culture-seule-dictee-par-son-industrie.html/comment-page-1#comment-70</link>
		<dc:creator>petit jardin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 15:28:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=12#comment-70</guid>
		<description>Etant un fétichiste invétéré du livre sous sa forme papier, je me réjouis d'un rapport qui recommande la continuité du livre à prix unique. C'est la seule garantie sérieuse de retrouver des librairies indépendantes en nombre suffisant et sur tout le territoire. Et ce, même si des initiatives de la grande distribution  (centre ''culturel'' Leclerc par exemple - c'est à pleurer) ont hélas contribué à faire disparaître définitivement des libraires indépendants du centre ville de quelques villes moyennes. 
Et si je crois comprendre le sens de ce billet, il me semble que culte des nouvelles technologies est un leurre en la matière car les lieux virtuels ne peuvent remplacer avantageusement les lieux réels que sont les petites librairies et leur rôle culturel essentiel au même titre que les petits théatres ou les salles de cinéma indépendantes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Etant un fétichiste invétéré du livre sous sa forme papier, je me réjouis d&#8217;un rapport qui recommande la continuité du livre à prix unique. C&#8217;est la seule garantie sérieuse de retrouver des librairies indépendantes en nombre suffisant et sur tout le territoire. Et ce, même si des initiatives de la grande distribution  (centre &#8221;culturel&#8221; Leclerc par exemple - c&#8217;est à pleurer) ont hélas contribué à faire disparaître définitivement des libraires indépendants du centre ville de quelques villes moyennes.<br />
Et si je crois comprendre le sens de ce billet, il me semble que culte des nouvelles technologies est un leurre en la matière car les lieux virtuels ne peuvent remplacer avantageusement les lieux réels que sont les petites librairies et leur rôle culturel essentiel au même titre que les petits théatres ou les salles de cinéma indépendantes.</p>
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