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	<title>Commentaires sur : narvic : Pour un journalisme de guérilla</title>
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	<description>Blog de Nicolas Vanbremeersch</description>
	<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 00:25:37 +0000</pubDate>
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		<title>Par : martine s</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7912</link>
		<dc:creator>martine s</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 17:23:06 +0000</pubDate>
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		<description>Sans argent, la presse en ligne n'ira pas loin non plus. J'avais abordé le sujet au débat des forçats: par ex, la disparition de l'international. plus de correspondants = quoi? pigistes, bien sûr. Mais faut les payer et déjà, c'est un budget. s'ils font en plus du bon multimedia, personne n'en veut, trop cher. voir http://oeilduviseur.espritblog.com/

avec l'appauvrissement de la presse, on est face à un appauvrissement de l'information, tout simplement.

Et les télés sont les prochaines victimes.

Tout cela est bien embêtant....parce l'édition, c'est bien, mais il faut du temps pour faire un livre et ne lire que des tweets?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sans argent, la presse en ligne n&#8217;ira pas loin non plus. J&#8217;avais abordé le sujet au débat des forçats: par ex, la disparition de l&#8217;international. plus de correspondants = quoi? pigistes, bien sûr. Mais faut les payer et déjà, c&#8217;est un budget. s&#8217;ils font en plus du bon multimedia, personne n&#8217;en veut, trop cher. voir <a href="http://oeilduviseur.espritblog.com/" rel="nofollow">http://oeilduviseur.espritblog.com/</a></p>
<p>avec l&#8217;appauvrissement de la presse, on est face à un appauvrissement de l&#8217;information, tout simplement.</p>
<p>Et les télés sont les prochaines victimes.</p>
<p>Tout cela est bien embêtant&#8230;.parce l&#8217;édition, c&#8217;est bien, mais il faut du temps pour faire un livre et ne lire que des tweets?</p>
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	<item>
		<title>Par : Nicolas O</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7903</link>
		<dc:creator>Nicolas O</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 22:35:04 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne voudrais pas noircir l'avenir de la presse papier mais je n'ai même pas eu besoin d'aller au kiosque pour me procurer le numéro en question : un simple abonnement en ligne à l'hebdomadaire et le tour est joué !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne voudrais pas noircir l&#8217;avenir de la presse papier mais je n&#8217;ai même pas eu besoin d&#8217;aller au kiosque pour me procurer le numéro en question : un simple abonnement en ligne à l&#8217;hebdomadaire et le tour est joué !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : narvic</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7901</link>
		<dc:creator>narvic</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 20:34:16 +0000</pubDate>
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		<description>@ Le chafoin

La disparition d'un certain journalisme de mauvaise qualité, qui ne sort jamais de Paris, ne va jamais sur le terrain, n'enquête pas, et ne fait que bavarder entre soi, de déjeuners en conférences de presse, répétant paresseusement, ou servilement, en se citant les uns les autres, ne m'attristera surement pas. C'est même une plaie. Il y a en revanche un autre journalisme, et celui-là j'aimerais bien qu'on parvienne à le sauver.

Elitisme ? En posant le problème ainsi, tu ne fais qu'opposer élistisme à populisme, ce qui conduit au nivèlement par le bas : en gros, tout ce qui n'est pas TF1 est élitiste. Non merci, très peu pour moi. Pour ma part, je crois toujours à l'éducation populaire.

Sur le journalisme : chacun fait comme il peut et il n'y a pas de sot métier. Mais j'espère que les mots ont encore un sens. Pour moi, tout n'est pas du journalisme, même si on a une carte. Notamment, comme dit Bernard Poulet, un "simple technicien de l'information", ça ne fait pas un journaliste. Il y a un certain nombre de journalistes professionnels, qui, à mes yeux, ne sont pas réellement des journalistes. Et il y a de vrais journalistes qui ne sont pas professionnels.

Un autre journalisme ? Le journalisme d'enquête, de témoignage ou de récit de voyages, publié dans l'édition se porte bien merci. Aux Etats-Unis, il est même en train de casser la baraque avec des journalistes-auteurs de la nouvelle génération tels que Jon Krakauer par exemples (Into the wild, Into thin Air, etc...).

Sur internet, il y a aussi des perspectives intéressantes, notamment par le blog (même si ça ne restera peut-être qu'une activité complémentaire pour la plupart).

Bref, il n'y pas, à mes yeux, de journalisme sans engagement personnel, ce qui implique une prise de risque personnelle. C'est une activité qui s'est toujours sentie très mal habillée dans le costume du salariat. Comme le dit Thierry (Crouzet) plus haut en commentaire : trop de journaliste ont oublié d'être des auteurs, seuls ceux qui le sont restés, ou le redeviendront, resteront des journalistes. Les autres ? Qu'on invente un nouveau mot, il y a quelques temps j'avais proposé "technicien en ingéniérie éditoriale". C'est encore un métier, ce n'est plus du journalisme...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Le chafoin</p>
<p>La disparition d&#8217;un certain journalisme de mauvaise qualité, qui ne sort jamais de Paris, ne va jamais sur le terrain, n&#8217;enquête pas, et ne fait que bavarder entre soi, de déjeuners en conférences de presse, répétant paresseusement, ou servilement, en se citant les uns les autres, ne m&#8217;attristera surement pas. C&#8217;est même une plaie. Il y a en revanche un autre journalisme, et celui-là j&#8217;aimerais bien qu&#8217;on parvienne à le sauver.</p>
<p>Elitisme ? En posant le problème ainsi, tu ne fais qu&#8217;opposer élistisme à populisme, ce qui conduit au nivèlement par le bas : en gros, tout ce qui n&#8217;est pas TF1 est élitiste. Non merci, très peu pour moi. Pour ma part, je crois toujours à l&#8217;éducation populaire.</p>
<p>Sur le journalisme : chacun fait comme il peut et il n&#8217;y a pas de sot métier. Mais j&#8217;espère que les mots ont encore un sens. Pour moi, tout n&#8217;est pas du journalisme, même si on a une carte. Notamment, comme dit Bernard Poulet, un &#8220;simple technicien de l&#8217;information&#8221;, ça ne fait pas un journaliste. Il y a un certain nombre de journalistes professionnels, qui, à mes yeux, ne sont pas réellement des journalistes. Et il y a de vrais journalistes qui ne sont pas professionnels.</p>
<p>Un autre journalisme ? Le journalisme d&#8217;enquête, de témoignage ou de récit de voyages, publié dans l&#8217;édition se porte bien merci. Aux Etats-Unis, il est même en train de casser la baraque avec des journalistes-auteurs de la nouvelle génération tels que Jon Krakauer par exemples (Into the wild, Into thin Air, etc&#8230;).</p>
<p>Sur internet, il y a aussi des perspectives intéressantes, notamment par le blog (même si ça ne restera peut-être qu&#8217;une activité complémentaire pour la plupart).</p>
<p>Bref, il n&#8217;y pas, à mes yeux, de journalisme sans engagement personnel, ce qui implique une prise de risque personnelle. C&#8217;est une activité qui s&#8217;est toujours sentie très mal habillée dans le costume du salariat. Comme le dit Thierry (Crouzet) plus haut en commentaire : trop de journaliste ont oublié d&#8217;être des auteurs, seuls ceux qui le sont restés, ou le redeviendront, resteront des journalistes. Les autres ? Qu&#8217;on invente un nouveau mot, il y a quelques temps j&#8217;avais proposé &#8220;technicien en ingéniérie éditoriale&#8221;. C&#8217;est encore un métier, ce n&#8217;est plus du journalisme&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : le chafouin</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7899</link>
		<dc:creator>le chafouin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 19:08:09 +0000</pubDate>
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		<description>Narvic, tu parles de "simples commentaires" dans les journaux, mais les commentaires de journalistes ne sont-ils pas éclairés, au contraire de ceux des blogueurs?

Càd qu'un journaliste qui pratique tel ou tel sujet de façon habituelle (je sais pas, un journaliste spécialisé défense par exemple) a des choses plus intéressantes à raconter que le quidam qui ouvre son blog. Sauf bien sûr si ce quidam est militaire de carrière par exemple.

Il me semble que de manière générale, dans ta façon de présenter les choses, tu es trop manichéen : à droite les mauvais journalistes, qui n'apportent rien comme plus value à l'info brute, à gauche internet, flanqué de toutes les vertus du monde.

Je suis d'accord avec toi pour dire que la presse papier est morte, et je le déplore sincèrement. Au fond, c'est un peu l'histoire de l'oeuf et de la poule : je ne sais si c'est parce qu'ils sont mauvais que les journaux meurent, ou s'ils sont mauvais parce qu'ils meurent, et que la désaffection croissante ne fait que compliquer leur travail.

Quant à toi, tu sembles t'en réjouir (détrompe moi si nécessaire), alors même que tout le monde est perplexe sur le modèle qui pourrait remplacer le modèle actuel. Moi, j'ai tout simplement l'impression que les gens vont sur internet parce que les dépêches d'agence c'est plus simple, plus rapide, et gratuit. Tout ce qui est un peu analyse, pfuit, ça n'intéresse personne! Et ne me parle pas des blogs, dont l'audience est absolument ridicule. La plupart des blogs politique, par exemple, ne font que commenter l'info produite par les journalistes. Tu parles d'un contre-modèle!

Tu auras beau louer XXI et Courrier international, ces médias ne sont pas destinés à être grand public. Ta vision des choses est un peu élitiste : tout le monde n'a pas le niveau ou la vocation à s'intéresser ou à lire des reportages sur vingt pages, enfin!

Pour conclure, je dirais que c'est bien beau de prôner un journalisme de guérilla. Mais par exemple, pour quelqu'un comme moi, qui suis dans le "métier" depuis cinq ans, ça veut dire quoi? Que je fonde mon propre titre? Ou que j'essaie, à mon humble niveau, de faire mon travail correctement?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Narvic, tu parles de &#8220;simples commentaires&#8221; dans les journaux, mais les commentaires de journalistes ne sont-ils pas éclairés, au contraire de ceux des blogueurs?</p>
<p>Càd qu&#8217;un journaliste qui pratique tel ou tel sujet de façon habituelle (je sais pas, un journaliste spécialisé défense par exemple) a des choses plus intéressantes à raconter que le quidam qui ouvre son blog. Sauf bien sûr si ce quidam est militaire de carrière par exemple.</p>
<p>Il me semble que de manière générale, dans ta façon de présenter les choses, tu es trop manichéen : à droite les mauvais journalistes, qui n&#8217;apportent rien comme plus value à l&#8217;info brute, à gauche internet, flanqué de toutes les vertus du monde.</p>
<p>Je suis d&#8217;accord avec toi pour dire que la presse papier est morte, et je le déplore sincèrement. Au fond, c&#8217;est un peu l&#8217;histoire de l&#8217;oeuf et de la poule : je ne sais si c&#8217;est parce qu&#8217;ils sont mauvais que les journaux meurent, ou s&#8217;ils sont mauvais parce qu&#8217;ils meurent, et que la désaffection croissante ne fait que compliquer leur travail.</p>
<p>Quant à toi, tu sembles t&#8217;en réjouir (détrompe moi si nécessaire), alors même que tout le monde est perplexe sur le modèle qui pourrait remplacer le modèle actuel. Moi, j&#8217;ai tout simplement l&#8217;impression que les gens vont sur internet parce que les dépêches d&#8217;agence c&#8217;est plus simple, plus rapide, et gratuit. Tout ce qui est un peu analyse, pfuit, ça n&#8217;intéresse personne! Et ne me parle pas des blogs, dont l&#8217;audience est absolument ridicule. La plupart des blogs politique, par exemple, ne font que commenter l&#8217;info produite par les journalistes. Tu parles d&#8217;un contre-modèle!</p>
<p>Tu auras beau louer XXI et Courrier international, ces médias ne sont pas destinés à être grand public. Ta vision des choses est un peu élitiste : tout le monde n&#8217;a pas le niveau ou la vocation à s&#8217;intéresser ou à lire des reportages sur vingt pages, enfin!</p>
<p>Pour conclure, je dirais que c&#8217;est bien beau de prôner un journalisme de guérilla. Mais par exemple, pour quelqu&#8217;un comme moi, qui suis dans le &#8220;métier&#8221; depuis cinq ans, ça veut dire quoi? Que je fonde mon propre titre? Ou que j&#8217;essaie, à mon humble niveau, de faire mon travail correctement?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Louise Branchaud</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7898</link>
		<dc:creator>Louise Branchaud</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 15:42:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=121#comment-7898</guid>
		<description>La disparition de la presse est vraiment un des sujets de l’heure.  

Oui, on perdra des journaux et des magazines et les tirages diminueront.  Il n’en demeure pas moins que les médias capables d’innovation survivront.  S’ils sont fins, ils miseront sur des plateformes variées et auront la présence d’esprit de « repackager » l’actualité.

 Quant à la profession, elle évoluera pour s’adapter à la multiplicité des sources et aux nouveaux modes de diffusion.  De ce fait, le processus de validation sera d’une importance extrême.  Les nouvelles règles du jeu imposeront une rigueur par laquelle le journaliste se distinguera.  Sa réputation ne tiendra plus tant du média qu’il représente, que de la qualité et de l’exactitude de l’information diffusée.  On le suivra sur ses plateformes sociales, sur notre téléphone intelligent, le journaliste ne sera plus anonyme.

Comme jamais auparavant, il pourra aspirer à l’indépendance.  Le Web lui permettra de se diffuser sans bannière.  On choisira de s’abonner au fil de Foglia, alors qu’hier on achetait La Presse pour Foglia.  Dans ce modèle, le fil de presse est un fil RSS et le lecteur est engagé dans un dialogue avec le journaliste. Voilà la mutation de la lettre du lecteur.   L’agence de presse sera peut-être la grande perdante de cette mouvance;  le lien direct la rendant obsolète. 

Bref,  en ce moment, les paradigmes tombent et l’univers du média de masse est à une croisée de chemins historique.  
Pardonnez-moi, mais  les médias traditionnels  auraient dû s’interroger beaucoup plus tôt sur leur avenir.  La crise du coût du papier du milieu des années 90 annonçait l’épuisement de la ressource.  Le développement du Web, principalement depuis le tournant du millénaire,  était un autre signe annonciateur de changement.  Qu’il ait fallu attendre à 2009 pour que l’on planche sur « l’après papier » me jette, comme on dit chez nous, en bas de ma chaise. Je suis ébaubie pour les Français et sur le cul pour les Québécois! 

Quant à la démocratie, je pense qu’elle sera très bien servie.  Ne la dit-on vraie que lorsqu’elle est la voix du peuple?  Aussi, le web me semble un porte-voix populaire exceptionnel.  J’en prends pour preuve le cri de liberté diffusé, en ce moment même, par le peuple iranien et accueilli par des millions d’internautes solidaires…  Wow!  Quel moment nous vivons!

Louise Branchaud, 
Communicatrice et stratège en markcom interactif</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La disparition de la presse est vraiment un des sujets de l’heure.  </p>
<p>Oui, on perdra des journaux et des magazines et les tirages diminueront.  Il n’en demeure pas moins que les médias capables d’innovation survivront.  S’ils sont fins, ils miseront sur des plateformes variées et auront la présence d’esprit de « repackager » l’actualité.</p>
<p> Quant à la profession, elle évoluera pour s’adapter à la multiplicité des sources et aux nouveaux modes de diffusion.  De ce fait, le processus de validation sera d’une importance extrême.  Les nouvelles règles du jeu imposeront une rigueur par laquelle le journaliste se distinguera.  Sa réputation ne tiendra plus tant du média qu’il représente, que de la qualité et de l’exactitude de l’information diffusée.  On le suivra sur ses plateformes sociales, sur notre téléphone intelligent, le journaliste ne sera plus anonyme.</p>
<p>Comme jamais auparavant, il pourra aspirer à l’indépendance.  Le Web lui permettra de se diffuser sans bannière.  On choisira de s’abonner au fil de Foglia, alors qu’hier on achetait La Presse pour Foglia.  Dans ce modèle, le fil de presse est un fil RSS et le lecteur est engagé dans un dialogue avec le journaliste. Voilà la mutation de la lettre du lecteur.   L’agence de presse sera peut-être la grande perdante de cette mouvance;  le lien direct la rendant obsolète. </p>
<p>Bref,  en ce moment, les paradigmes tombent et l’univers du média de masse est à une croisée de chemins historique.<br />
Pardonnez-moi, mais  les médias traditionnels  auraient dû s’interroger beaucoup plus tôt sur leur avenir.  La crise du coût du papier du milieu des années 90 annonçait l’épuisement de la ressource.  Le développement du Web, principalement depuis le tournant du millénaire,  était un autre signe annonciateur de changement.  Qu’il ait fallu attendre à 2009 pour que l’on planche sur « l’après papier » me jette, comme on dit chez nous, en bas de ma chaise. Je suis ébaubie pour les Français et sur le cul pour les Québécois! </p>
<p>Quant à la démocratie, je pense qu’elle sera très bien servie.  Ne la dit-on vraie que lorsqu’elle est la voix du peuple?  Aussi, le web me semble un porte-voix populaire exceptionnel.  J’en prends pour preuve le cri de liberté diffusé, en ce moment même, par le peuple iranien et accueilli par des millions d’internautes solidaires…  Wow!  Quel moment nous vivons!</p>
<p>Louise Branchaud,<br />
Communicatrice et stratège en markcom interactif</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : La Merguez</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7897</link>
		<dc:creator>La Merguez</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 14:51:41 +0000</pubDate>
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		<description>Deux mots pour la presse papier : THE ECONOMIST.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deux mots pour la presse papier : THE ECONOMIST.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : politoblog</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7896</link>
		<dc:creator>politoblog</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 13:10:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=121#comment-7896</guid>
		<description>@ Narvic
Ok avec vous sur la presse et sa qualité, c'est nul. Pas de pb là dessus. Mais si on regarde les blogs ! Ils sont très loin d'être meilleurs, ils sont même pîres pour un très grand nombre. Quels sont les sujets qui sont traités actuellement, les mêmes que dans la presse. Trop peu de blogueurs arrivent à fonder une pensée autonome de celle de la presse. Nicolas lui arrive à le faire et à parler de sujets qui le concernent, qui l'intéressent et qui sont indépendants du bruit médiatique. Mais il y a trop peu de blogueurs qui ont une véritable démarche citoyenne d'information. Le blogueur est trop souvent l'écho d'une pensée médiatique, il relaye, ce qu'il a vu, lu ou entendu. Dans ce sens c'est pire que ce que fait la presse. Moi je lis pas mal de blogs. 95 % des articles que je lis sont très, très mauvais. Je rentre aussi dans le lot, parce que je n'ai pas le temps, que je pousse à la va vite, mon écriture. Je ne pourrais de ce fait jamais égaler la qualité d'un journaliste.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Narvic<br />
Ok avec vous sur la presse et sa qualité, c&#8217;est nul. Pas de pb là dessus. Mais si on regarde les blogs ! Ils sont très loin d&#8217;être meilleurs, ils sont même pîres pour un très grand nombre. Quels sont les sujets qui sont traités actuellement, les mêmes que dans la presse. Trop peu de blogueurs arrivent à fonder une pensée autonome de celle de la presse. Nicolas lui arrive à le faire et à parler de sujets qui le concernent, qui l&#8217;intéressent et qui sont indépendants du bruit médiatique. Mais il y a trop peu de blogueurs qui ont une véritable démarche citoyenne d&#8217;information. Le blogueur est trop souvent l&#8217;écho d&#8217;une pensée médiatique, il relaye, ce qu&#8217;il a vu, lu ou entendu. Dans ce sens c&#8217;est pire que ce que fait la presse. Moi je lis pas mal de blogs. 95 % des articles que je lis sont très, très mauvais. Je rentre aussi dans le lot, parce que je n&#8217;ai pas le temps, que je pousse à la va vite, mon écriture. Je ne pourrais de ce fait jamais égaler la qualité d&#8217;un journaliste.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : tcrouzet</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7895</link>
		<dc:creator>tcrouzet</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 13:03:03 +0000</pubDate>
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		<description>Au travail ;-)

Quand au papier il est définitivement mort... tous ceux qui ont un reader l'ont compris. ça ne change rien à tout ce qu'il nous reste à écrire. Le journaliste crève justement d'avoir cesser d'écrire, cesser d'être artiste.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au travail <img src='http://www.meilcour.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Quand au papier il est définitivement mort&#8230; tous ceux qui ont un reader l&#8217;ont compris. ça ne change rien à tout ce qu&#8217;il nous reste à écrire. Le journaliste crève justement d&#8217;avoir cesser d&#8217;écrire, cesser d&#8217;être artiste.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : narvic</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7894</link>
		<dc:creator>narvic</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 11:59:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=121#comment-7894</guid>
		<description>@ [enikao] On ne parle pas de la disparition totale du papier, mais de "la presse généraliste de qualité", c'est à dire pour l'essentiel de ce que les Britanniques appellent les "quotidiens grand format", par opposition aux tabloïds.

@ politoblog
J'ai sous les yeux un news magazine papier français de cette semaine (pas utile de le citer, car ça vaut pour tous les autres) : j'ai beau relire, je trouve moins d'une demi-douzaine de réels reportages (un journaliste qui est allé sur le terrain et rapporte une information nouvelle et originale), tout le reste ce sont soit des brèves (reprises de dépêches d'agences de presse), soit des extraits de livres ("bonnes feuilles"), soit du pur et simple commentaire (éditoriaux, "analyses", tribunes, chroniques...). Ces commentaires forment les deux tiers du contenu total de la publication, et ils ne sont pas du tout différents en qualité de ce qu'on trouve dans bien des blogs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ [enikao] On ne parle pas de la disparition totale du papier, mais de &#8220;la presse généraliste de qualité&#8221;, c&#8217;est à dire pour l&#8217;essentiel de ce que les Britanniques appellent les &#8220;quotidiens grand format&#8221;, par opposition aux tabloïds.</p>
<p>@ politoblog<br />
J&#8217;ai sous les yeux un news magazine papier français de cette semaine (pas utile de le citer, car ça vaut pour tous les autres) : j&#8217;ai beau relire, je trouve moins d&#8217;une demi-douzaine de réels reportages (un journaliste qui est allé sur le terrain et rapporte une information nouvelle et originale), tout le reste ce sont soit des brèves (reprises de dépêches d&#8217;agences de presse), soit des extraits de livres (&#8221;bonnes feuilles&#8221;), soit du pur et simple commentaire (éditoriaux, &#8220;analyses&#8221;, tribunes, chroniques&#8230;). Ces commentaires forment les deux tiers du contenu total de la publication, et ils ne sont pas du tout différents en qualité de ce qu&#8217;on trouve dans bien des blogs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : politoblog</title>
		<link>http://www.meilcour.fr/general/narvic-pour-un-journalisme-de-guerilla.html/comment-page-1#comment-7893</link>
		<dc:creator>politoblog</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 11:15:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meilcour.fr/?p=121#comment-7893</guid>
		<description>J'ai aussi lu le courrier international. Mais je n'ai pas lu le même optimisme. Ce que j'ai compris ; la presse est morte, sous sa forme actuelle. Pb la presse par Internet n'a pas de modèle économique viable. Après je suis d'accord, sur le fait qu'elle n'apporte plus de valeur ajoutée. Nous avons à faire trop souvent à des journalistes généralistes et plus à des spécialistes. Quant aux blogs, ils n'apportent rien de plus que les journalistes. Trop souvent ils appuient leurs arguments sur ceux de la presse. Paraphrasent, pire plagient. La blogosphère sans presse n'est plus rien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai aussi lu le courrier international. Mais je n&#8217;ai pas lu le même optimisme. Ce que j&#8217;ai compris ; la presse est morte, sous sa forme actuelle. Pb la presse par Internet n&#8217;a pas de modèle économique viable. Après je suis d&#8217;accord, sur le fait qu&#8217;elle n&#8217;apporte plus de valeur ajoutée. Nous avons à faire trop souvent à des journalistes généralistes et plus à des spécialistes. Quant aux blogs, ils n&#8217;apportent rien de plus que les journalistes. Trop souvent ils appuient leurs arguments sur ceux de la presse. Paraphrasent, pire plagient. La blogosphère sans presse n&#8217;est plus rien.</p>
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